25.11.2008
She looked like Joey Ramone
Eve, qui est pour environ 99,82% à vue de nez ("on est pas à une vache près") de l'inspiration musicale de ce blog vient encore de frapper un grand coup dans le tas de neurones apathiques qui s'occupe de gérer la parti "quand j'étais jeune" de ma cervelle. Non je vais pas prendre part au débat d'experts sur les Ramones, d'une part parce que j'y connais approximativement que dalle en Ramones -mais depuis que j'ai vu le Ramone's Raw, je baigne dans une sorte de totale respectitude pour ces Dalton du rock, pères fondateurs du pounk décérébré- et que d'autres part, les débats d'expert, c'est pas trop trop ma tasse de thé (je n'ai jamais été véritablement "fan" de qui, ni de quoi, que ce soit). Nan c'est juste qu'une gonzesse qui me cause (oui quand je lis son blog je suis tout seul, donc elle me cause à moi, rien qu'à moi, okay) Ramones avec des talents d'exègete, ça me déclenche immédiatement une érection le djuke bosque que j'ai dans ma tête, et sélectionne irrémédiablement un titre des Buckweeds. Bon alors les Buckweeds, je sais même pas si ça existe encore, mais c'est un peu comme des Ramones Belges qui auraient confondu l'héroine avec de la choucroute et de la bière. Je les avais vu en jospinie (cintegabelle pour les intimes), le chanteur revenait du japon et avait ramené dans ses bagages deux groupes de punk à roulette (les deux groupes devaient tenir à l'aise dans ses bagages à main.. dieu que c'est petit un japonais, même quand ça saute sur scène, si t'es pas au premier rang tu vois rien). Les Buckweeds par contre c'est plutôt des belges version "peuple le plus courageux de toute la gaule". Quand les mecs te disent de pas toucher au micro, tu touches pas. Donc ouala, le décor est posé, les Buckweeds, c'est les Ramones avec un rythme plus lourd et un chant bien viril, ce qui te case pratiquement dans du streetpunk des familles. Mais pourquoi les buckweeds, diantre et bordel de couilles ? Parce qu'ils ont un morceau qui s'intitule "She looked like Joey Ramone" (Oh oh oh eh oh !) (hey ho!)
La phrase finale prononcée par la gonzesse et qui va faire déprimer notre Eve nationale s'explique par le fait que peu de temps après, Marky (le vrai) (enfin, le faux Ramone mais le vrai Marky) devait s'occuper de faire le pout-tchac dans le groupe...
14:03 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : ramones, buckweeds, musique


